Perchés sur les poutres naturellement usées du bar, la perdrix et le coq de bruyère accueillent déjà au petit matin nos inconditionnels des Mayens-de-la-Zour, venus prendre, comme Gilbert, leur premier café.
Au-dessus de la table ronde, celle des menteurs…, le grand cerf surveille d’un œil attentif la valse des serveurs entre les tables de bois massif au nappage rose confort. Il est déjà 11 heures et Lentine est servie.
Côté cheminée, la tête de chevreuil attise la conversation de nos convives, encouragés par les senteurs de cuisine qui sent bon et par les clichés noirs et blancs de Savièse et de Saviésans.

